Les droits fondamentaux ne sont pas une variable d’ajustement.

« Nul ne peut être soumis à la torture ni à des peines ou traitements inhumains et dégradants ». Depuis cette année 2017 et l’affaire dite des « Soudanais », la notoriété de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme est forte. Dans ce rapport, Myria revient longuement sur cet épisode et avance des propositions afin qu’à l’avenir, le respect de cet article fondamental
soit garanti dans les faits.

Myria propose également un large focus sur le droit de vivre en famille, mis sous pression depuis plusieurs années. Il nous semblait important de prendre le temps d’analyser la situation de ce droit qui constitue toujours, pour rappel, le premier motif de migration légale.

Enfin, en marge de son travail d’analyse des droits, Myria a réalisé un important travail de clarification de la présentation de ses nombreuses statistiques migratoires. Nous espérons ainsi continuer à contribuer à une analyse et une gestion des migrations la plus objective et utile possible.

François De Smet, Directeur

 

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Source : Centre Fédéral Migration – Myria

www.myria.be